[Fabric addict] Comment je gère ?? (ou pas)

Aujourd’hui je m’attaque à un sujet important pour moi. J’ai nommé : le stock de tissu.

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Et alors il a dit, acheter du tissu? Mais est ce que tu n’as pas déjà du tissu dans ton atelier? Et là, on a eu un fou-rire!!

Tissu émotion

Je ne vais pas vous mentir, je ne suis pas encore arrivée à un équilibre, mais j’essaie de dompter la bête. Je sais, suite à des échanges avec certaines couturières, que c’est un symptôme partagé par beaucoup d’entre nous. Il n’est pas question ici de vous convaincre que le stock c’est mâaaaal. Chacun son truc. C’est assez personnel comme vision des choses. Je vais juste vous parler de mon-cas-à-moi. Et si ça vous inspire ou si ça vous sert, je serais super heureuse qu’on puisse échanger sur le sujet.

Le stock et l’accumulation de chose et de biens, ça ne me correspond simplement pas, ça ne fait pas partie de mes habitudes de vie. Je ne suis pas du genre à avoir cinq paquets de pâtes en stock pour au cas où… Ou quatre pantalons de la même couleur ou encore trois services de vaisselle différents à sortir en fonction de l’occasion. Je ne suis pas d’un naturel à faire des stocks.

Sauf pour le tissu.

Shopping tissu Tokyo Fabric Town Tomato
Tissu d’amouuuuuur!!!! De mon dernier craquage hors control à Tokyo.

 

Très vite le paradoxe du plaisir de l’achat du tissu et du stock qui enfle (et qui de-facto ne sert à rien) a été évident. Ce paradoxe est d’autant plus surprenant que niveau fringues, je n’ai pas le profil « achat-compulsif » et « garde robe à rallonge ». J’ai une capacité à faire du shopping (vêtements, meubles, alimentaire, tout confondu) qui se limite à 1h30 MAX. Après ça, je m’énerve tellement que j’ai envie de tout balancer et de repartir sans rien. Par contre, pour le shopping tissu, je peux y passer la journée sans problème. Etrange… Clairement pour moi le shopping tissu c’est différent.

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L’argent n’achète pas le bonheur… Mais il peut acheter du tissu

Je me souviens de l’acquisition de chaque pièce de mon stock. Ok, mon stock n’a pas 10 ans d’âge. Mais je me souviens, où, avec qui, quand (quelle saison, pas de date précise je vous rassure) et de mon état d’esprit au moment de l’achat. Par contre le prix, honnêtement je n’en garde qu’une vague idée (cher, pas cher, bonne affaire) mais pas plus.

L’achat tissu chez moi, ça va taper dans l’émotionnel, c’est clair. Les matières, les couleurs, les motifs, mais surtout, chaque tissu ouvre une porte vers la création de quelque chose, et le plaisir de sa réalisation. L’imagination et le fantasme font partie intégrante du cocktail paradoxal.

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Mon précieux, mon magnifique rien que de penser couper dedans, ma main tremble… Un jour, un jour!

 

Historique de la gestion du stock

J’ai eu une première technique infructueuse qui consistait à limiter la place de stockage. Le leitmotiv était : « Tout doit rentrer dans deux sacs ». Et puis bien sûr à coup de « oui mais les chutes je vais les ranger à coté, le sac c’est que pour les coupons entiers », puis de même pour l’ameublement et je me suis retrouvée avec des « sous-stocks » disséminés un peu partout. Jusqu’au jour ou j’ai fait l’acquisition de trois grandes boites, avec une ferme résolution : « maintenant je m’y tiens », qui n’a évidemment pas tenu. Et ainsi de suite…

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Et à ce moment…. quand je suis retournée? Il était parti! Et j’ai souffert de “regret tissu”!!

Tout logisticien vous le dira, la gestion d’un stock c’est la gestion des entrés et des sorties. C’est pas en limitant la taille du hangar qu’on parvient à circonscrire le problème. Aujourd’hui je vous parle des entrées, autrement dit de ma stratégie de gestion des tissus en plus.

Laissons pour une autre fois la gestion de l’écoulement du stock (les sorties).

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Des motifs des motifs, encore des motifs!

 

 

 

 

(Projet à voir ici)

Règles quand-où-quoi-combien

Au fil du temps, j’ai essayé de définir une sorte de liste de règles plus au moins respectées pour essayer de gérer, de rationnaliser et de minimiser les nouvelles entrées dans mon stock de tissu.

Premièrement : Quand acheter du tissu ? Limiter le temps consacré à l’achat c’est un premier pas.

  • Quand c’est les soldes,
  • Quand je suis à l’étranger (occasion peut être unique (voir mon craquage japonnais)…),
  • Quand j’ai un projet urgent, maintenant, là tout de suite et que je suis sûre à 1000% que le tissu est 100% approprié au projet et qu’il va griller la priorité à tous les autres projets en passant illico-presto sous le pied de biche.
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    “Je viens juste de passer 2h pour organiser mon stock de tissu. Je pense que je vais me récompenser en passant par le magasin de tissu!”

Deuxièmement : Où ? Concernant ce point, je n’ai qu’une seule règle.

  • Internet Caca ! Ce n’est absolument pas spirituel j’en conviens et je suis sûre au demeurant que vous avez de bonnes adresse ou de bonnes expériences. Mais mes expériences montrent que je m’attends toujours à quelque chose d’autre et du coup je suis déçue et frustrée. Je mets tout en œuvre pour m’abstenir (et je le répète rien que pour moi : internet caca …). Mais Instagram n’est pas là pour m’aider. Il ne se passe pas un jour sans que l’une ou l’autre ne mette son butin-tissu-internet sous le nez de toute la communauté. Et sous mon nez en particulier. Le tissu j’aime le toucher et le toucher encore. Tant que je ne suis pas exilée au pôle nord, « internet caca » restera pour moi un mantra, na, c’est comme ça.
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    Tissu avec un tombé complètement magique! Amouuuur…

     

     

  • (Projet à voir ici)

Troisièmement: Quoi ? C’est là que ça se complique, que l’on touche la corde sensible, l’émotionnel. Mais comment on fait pour rationnaliser des impulsions émotionnelles (impulsionnelles) ? On met un cadre, des limites, des garde-fous. Enfin, on essaie…

  • La qualité. Par qualité de tissu j’entends : il ne dégorge pas ses couleurs, ne rétrécit pas au lavage, ne bouloche pas, ne se détend pas, garde son aspect initial même sans « apprêt » (comprenez après le premier lavage) en fait il ne bouge pas, il reste lui même. De plus c’est assez essentiel qu’il soit repassable et ne se froisse pas trop. Je ne suis pas une grande adepte du fer à repasser en dehors de mes temps de couture. Rien de plus râlant qu’un vêtement qu’on aime et sur lequel on a passé du temps (et des fantasmes), qui au bout de quelques malheureux passage en machine déclare forfait. Impossible de dire avec certitude d’un tissu qu’on ne connaît pas qu’il est de « bonne qualité ». L’expérience est notre principal allié. Il faut garder l’œil bien ouvert et le doigt souple au toucher du tissu pour essayer de « sentir » si oui ou non ça va le faire ! C’est certain que ce n’est pas une science exacte. Il existe plein de bouquins sur les tissus, mais à ma connaissance aucun ne donne les critères pour, d’un simple « tatagee » en magasin, évaluer la tenue et la qualité du magnifique.
  • Les tons. Ici on approche plus de la vraie science. Il y a des tonalités, des couleurs qui vont plus à certaines qu’à d’autres. Vous trouverez une multitude d’articles à ce sujet sur le net, avec en général la déclinaison des tons en « saisons ». J’ai eu l’occasion (un peu par hasard) de faire un test, une gentille madame vous place devant un miroir et vous drape de tissus de différentes couleurs et pour chaque couleur de différents tons (pastel, lumineux, froid, etc). Et c’est flagrant certains drapés me donnaient un teint blafard de cancéreuse en phase terminale. Par contre, c’est complètement ballot, mais je ne me souviens pas de la conclusion en termes de saison… Bref c.q.f.d., certains tons ne me vont pas ! Il y a des gens qui spontanément vont vers les tonalités de couleurs qui leur correspondent bien. Et puis il y a des gens qui, comme moi, craquent de temps en temps pour des tissus pas vraiment top. Donc pour éviter ça, j’essaye de « visualiser » le tissu sur moi, et surtout je repense très fort à mes « ratés », j’essaie de catégoriser et d’évaluer si je suis dans le même genre de catastrophe. Le jaune moutarde c’est beau mais c’est non !
  • Motif ou pas motif. Là, la corde sensible vibre de toute sa longueur, par ce que j’adooooore les imprimés ! Mais force est de constater que je suis plutôt classique et passe partout dans ma façon de m’habiller. Le matin c’est « au plus simple au mieux ». Et comme je couds par plaisir mais surtout pour m’habiller, je me force à établir un couloir prioritaire pour les tissus plus basiques (le motif, pas la qualité, hein !). Une sorte de « VIP pass » pour la simplicité. Ça ne veut pas dire que les motifs ne passent plus la porte de l’appart, mais il faut que ce soit un coup de cœur qui remplisse de surcroit toutes les autres catégories.
  • Naturel VS Synthétique. Toujours préférer les matières naturelles aux matières synthétiques. J’aime pas le synthétique. Ca ne veut pas dire que je n’en porte pas, mais rien que l’idée, ça me dégoute. C’est du pétrole quoi… Tu mets une alumette et ça s’alume ! Pour les enfants qui n’aiment pas un légume, on mixe l’objet du dégout avec du ketchup et ça passe comme une lettre à la poste. Moi, je suis une enfant et j’aime pas le synthétique, et n’essayez pas de baptiser la micro-fibre au ketchup, ça va pas le faire.

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    Synthetique, je t’aime moi non-plus???

 

(Projet à voir ici)

Quatrièmement : le prix. Une seule règle simple.

  • C’est pas parce que c’est pas cher ou que c’est une super affaire qu’il faut l’acheter !Nan mais vraiment!!!

Garde-fou pour une validation bancale

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Je suis une addict-tissu sur le chemin de la guérison                                          NAN MAIS JE RIGOOOOLE… Je suis juste en chemin pour le magasin de tissu.

Et enfin : la validation finale, le questionnaire de vérification. Ceci dit pour être juste, il y a de fortes chances qu’en temps de coup de cœur orageux, je me retrouve à répondre à ces questions en me voilant un peu la face. C’est comme les questions des ambassades pour les demandes de visa : Avez-vous une maladie mentale ? Êtes-vous liée à une activité terroriste ? Transportez-vous des objets interdits ? Eh oui, et il y en a encore bien d’autres. Fort à parier que si vous êtes concernée par une de ces questions vous répondrez non, tout comme moi. C’est un peu de ce syndrome dont souffre mon étape de validation. Mais bon, elle a le mérite d’exister donc je la garde :

  • Est-ce que tu n’as rien dans ton stock existant et qui pourrait faire l’affaire / qui est similaire (et qui traine comme une âme en peine depuis Mathusalem) ?
  • Est-ce que tu vas en faire quelque chose dans un temps raisonnablement proche ?
  • Est-ce que tu en es certaine ? Na, mais vraiment certaine ?

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    Matière, couleur, association, plaisiiiiir!

 (Projet à voir ici)

Et le plaisir alors ?

La conclusion, c’est que je fais attention.

Mais le tissu ça reste un plaisir, et je ne tiens pas à m’interdire tout plaisir. Y a pas de mal à se faire du bien dans ce bas monde, faut juste que ça soit un plaisir qui mène quelque part et pas un plaisir furtif qui va rester à moisir tranquillement dans le fond d’une armoire.

Et vous, vos techniques détox c’est quoi ? Vos envies et vos besoins de gestion de stock ? Etes vous addict des bonnes résolutions perpétuellement à l’abandon? Ou vous pratiquez le stockage décomplexé?

Comment vous faites ?

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Petits coupons d’amouuuuur (Houps I did it agoian)…

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44 thoughts on “[Fabric addict] Comment je gère ?? (ou pas)

  1. Je me retrouve complètement dans ton article, moi qui n’ai jamais été une fan de shopping, je me retrouve comme une gosse devant une pâtisserie à chaque nouveauté tissu. J’ai du coup un stock indécent mais que des coups de coeur (ou des basiques).

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    1. Exactement, mais à un moment, ce stock a commencé à me regarder de travers (genre, non mais est ce que tout ça est bien normal???) ET je suis forcée de me poser un peu des questions (et des limites) pour essayer de retrouver un peu de cohérence (sans perdre le plaisir, bien sur!!) tout un programme!

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  2. Pour l’instant, je vide. Même les chutes ! Mais comme en vrai, je tricote, ça bouge pas. Mais je n’achète rien tant que …………. je ne tombe pas sur un truc trop géniale trop beau trop magnifique j’en ai besoin là maitenant de suite …. Bref, je suis comme tlm, je me soigne mais pas trop !
    Bravo pour ta démarche en tout cas.

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  3. Bonjour ! Je suis entièrement d’accord avec toi, même addiction mais depuis très longtemps, alors je te laisse imaginer l’ampleur des dégâts. Et pour ne rien arranger mon mari aussi craqué sur les tissus, alors quand l’un ne veut pas augmenter le stock, l’autre le fait !
    J’ai beaucoup apprécié ton article, dans lequel je me suis reconnue, et ton humour.
    À bientôt.

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  4. J’étais justement en train de me dire, que non, je n’allais pas craquer pour cette double-gaze de coton à 12 euros le mètre sur le site étoffe des héros….alors que je reviens de Nantes avec au moins 5 kilos de tissu ( passage chez Myrtille) . Alors que mon stock est déjà important. C’est maladif ! Ton article m’ouvre les yeux et m’aide à réfléchir: de la psychanalyse-tissu. Reste plus qu’à inventer le mot. Je viens de me fabriquer une ardoise et j’ai établi une liste, à laquelle je me tiens, pour le moment….

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    1. Hahaha, la psychanalyse-tissu!! on va créer une nouvelle discipline psychanalytique: “dis moi quel tissu addict tu es et je te dirai qui tu es”!! Sans rire, c’est intérressant de réfléchir au pourquoi même si je n’ai pas la prétention de tout expliquer! 🙂

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  5. Mon stock n’est pas super important, ça ne fait qu’un peu plus d’un an que je couds, mais il grossit de façon régulière. Les tissus entrent plus vite que je ne couds et pourtant, j’essaye de me raisonner … Comme tout le monde, en fait …

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  6. Ma technique est d’acheter mes tissus au fur et à mesure avec des projets court terme en tête! par contre j’ai toujours un stock de tissu que j’ai acheté je ne sais plus pourquoi et que je ne sais pas comment utiliser ^^ tu rajoutes à ça toutes mes chutes et ça me fait un bon sac bien plein! Je vais essayer de faire un tri bientot 🙂
    Belle journée à toi!

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    1. Ton approche est super rationnelle! quand j’achète du tissu, j’ai bien souvent pas une mais quarante-sept idées de ce que je vais en faire, et parfois ça prend du temps de compliler tout ça héhé. Et je ne te parle même pas de tous les tissus que j’aime tellement que je n’ose pas couper dedans de peur de les gacher…. trop dur la vie d’addict 😉

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  7. C’est exactement ça… je déteste le shopping, mais alors pour les tissus c’est une autre paire de manches…Depuis quelques mois je m’interdis d’acheter des tissus (sauf pour un projet bien précis pour lequel je n’ai pas le tissu en stock, mais dans ce cas, je ne commande – sur internet – ou j’achète que ce dont j’ai besoin, en tournant le regard sur tous les tissus autour). Le problème de mon stock c’est qu’au début où je cousais j’ai acheté pas mal de tissus mais tout était en petit coupon, et j’ai du mal à faire des habits dedans, et comme je couds peu d’accessoires, ça reste dans le stock. MAIS ça c’était avant d’avoir un bébé, qui elle a maintenant le droit à plein d’habits et de petits trucs qui rentrent dans ces coupons ! Et puis il y a l’histoire des coupons trop beaux dans lesquels je n’arrive pas à couper… Je me suis donc dit pour cette année que j’allais faire descendre mon stock avant de recraquer régulièrement… On verra si je tiens, mais j’essaie quand même de m’y tenir parce qu’en congé parental, c’est le bon moment niveau finance pour piocher dans le stock existant, parce que mon stock ne se résume pas à 2 sacs mais à 3 (petits) meubles. Quand au craquage de tissus à l’étranger, je crois que c’est hors catégorie, et que ça doit être impossible de se retenir !;)

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    1. héhé, plein de similitude au final avec mes problématiques tissuesques! le vrai problème pour moi, c’est cette mini culpabilité et ce trop plein d’absurde lié à l’avoir. Mais je les aime mes tissuuuuuuus! 😉

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      1. Ah oui… C’est plutôt mon mec qui me culpavilisait au début, mais jme culpabilise plus, de toutes façons je les achète avec mes sous et puis ils serviront bien un jour:-P.

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  8. J’aime beaucoup ton article. Je ne suis pas encore allée aussi loin dans ma réflexion concernant mon stock de tissus (j’ai la chance de vivre dans une très grande maison). En tous cas, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ces quelques lignes. 🙂

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    1. Merci Nathalie. ce n’est pas la place (ou le manque de place) qui motive ma réflexion, mais plutot le décallage entre ma compulsivité tissu et mon besoin de “moins” en général. ça reste très personnelle comme réflexion

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  9. Super article 😊
    Bon alors moiaussi je déteste le shopping (mais vraiment. Mon placard était quasi vide avant que je me.mette à coudre) et pour moi aussi l’achat de tissus est totalement différent et pour moi symbole de plaisir. J’adore le toucher, le draper, imaginer mes ciseaux en train de le couper… C’est sensuel vraiment. Mais… J’ai la “chance” de n’avoir aucun magasin de tissus correct à portée de main. Du coup.mes achats se font essentiellement sur internet ce qui limite considérablement les craquages.. Au bout de 3.5 ans de couture, je n’ai donc qu’une petite dizaine de coupons en stock. En revanche je suis totalement incapable de jeter les chutes !! J’ai donc au moins 1 m3 de chutes inutilisables en stock !!

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  10. Ayé… en 2017, je me suis fixée le défi de presque zéro achat! C’est un défi lancé par le blog les menottes de Tic@….
    Je viens de passer depuis janvier 2 fois à côté de Mondial truc sans y entrer et j’y suis entrée 2 fois pour y acheter des choses rationnelles (du jersey pour assortir à un bas de pyjama fait maison pour ma fille… je n’avais rien d’assorti… des aiguilles pour mac… je n’avais plus que des aiguilles jean… des boutons pour finaliser un cadeau… des fermetures éclair pour faire une pochette pour le collège. .. )
    Bref, je suis fière de moi car il y a 2 viscoses qui m’ont fait de l’oeil mais je me suis souvenue que je n’avais toujours pas cousu celles achetées aux dernières soldes !!!
    Bon, comme la couture est mon loisir et ma détente, je me suis autorisée un quota de 4 craquages tissu sur l’année!
    Je compte bien tenir bon pour enfin être plus raisonnable et enfin acheter des tissus de belle facture et faire de la couture plaisir /slow /durable !

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    1. Waaaaw quel défi! Respect!. Je pense que j’en suis incapable. Par contre, j’essaye vraiment de donner la priorité à ce qu’il y a dans mon stock quand je me lance dans un nouveau projet! Tu nous tiendras au courant de ton défi perso? Implication, facilité (ou pas) craquage, réduction du stock?

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  11. Ahah je te rejoins complètement concernant le shopping et shopping tissu. Je déteste faire du shopping mais alors entrer dans un magasin de tissu est un rêve !! Comme tu dis c’est clairement émotionnel mais ça me va très bien 🙂 Cela dit, mon petit budget d’étudiante m’empêche de craquer trop souvent et me contraint à rester le plus possible les pieds sur terre. ^^

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  12. HUHU forcément je me retrouve aussi bien dans ton article, merci de l’avoir écrit au passage je me suis bien marré 😉
    J’essaye aussi de faire attention mais de ne pas me prive de plaisirs tissus MAIS je commande sur le net avec plutôt des réussites si la description est inexistante je ne prends pas 😉
    En revanche je m’en tiens aux boites que j’ai MAIS elles sont nombreuses 🙂
    Avec le projet de la garde robe capsule j’ai déjà prévu d’utiliser des tissus du stock et je vais tenter de coudre en fonction de ce que j’ai en stock cette année 😉
    Mais certains tissus resteront là à attendre LE projet je le sais 🙂

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  13. Ola ! Je suis une très jeune couturière (ça fait moins d’un an que je m’y suis vraiment mise), donc mon stock reste gérable. Jusqu’à maintenant j’étais une tricoteuse, et force est ce constater que j’ai réussi à me calmer sur l’achat de laine, je peux fièrement dire que ça fait plus d’un an (voire deux), que je n’ai pas acheté de laine (oui bon, sauf deux trois pelotes pas chères en braderie, et deux cadeaux qu’on m’a fait). Mais la couture est arrivée… je n’achète plus de vêtements du coup (même s’il m’en manque plein, justement, ça me motive à coudre), mais j’achète des tissus… je viens de faire un gros craquage pour des jerseys sur un tissu polonais, parce qu “il faut rentabiliser les frais de port”. Et là je suis allée à des puces de couturières, et j’ai acheté trois coupons, mais bon, des tissus d’hiver de très bonne qualité (à prix doux évidemment, c’est une braderie) qu’on ne trouve pas facilement en magasin.

    Ma seule règle : acheter en ayant un projet en tête. Le problème, c’est que je trouve trop facilement quoi faire avec les tissus que je trouve beaux…

    Autre règle : ça ne doit pas déborder de mon étagère de stockage, mais si je continue de faire diminuer le stock de laine, ça va libérer de la place pour le tissu

    Nouvelle règle suite aux puces de couturière : n’acheter qu’en braderies. Pour plein de très bonnes raisons qui me parlent. Ecologie, scrupules quant aux conditions dans lesquelles les gens travaillent pour fabriquer les tissus, etc… Je pense qu’il sera assez facile de m’y tenir, sauf pour les jerseys dont les imprimés sur internet sont juste… waou !

    Avec ces quelques règles simples, je pense que je vais réussir à devenir aussi raisonnable pour les tissus que je le suis pour la laine.

    Autre chose : aux puces de couturière, j’ai acheté du tissu à un dame qui coud depuis 50 ans. Son stock remplit un grenier à lui tout seul. Oui, vous avez bien lu. Des tas de cartons entassés. Elle se décide enfin à écouler son stock chéri pour ne pas embêter ses enfants avec ça le jour venu. Eh bien ça déculpabilise 😀

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  14. La gestion du stock du tissu !!! Le problème de nombreuses couturières ! Je me suis un peu calmée, mais j’ai eu une période où c’était compulsif… Maintenant je me modère, mais je me retrouve avec des coupons dont je n’ai aucune idée de ce que je vais en faire !
    J’ai fait un vrai un travail pour limiter le stock. La qualité du tissu et la matière sont au coeur de mes choix actuels, alors qu’avant je ne regardais que le prix et en ayant changé de critères, je suis plus modérée dans mes achats.
    Les coutures à venir ont pour but de faire baisser le stock et je n’achète que si pour faire tel ou tel projet je n’ai aucun tissu qui correspond.
    Merci pour la réflexion en tout cas !

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  15. Merci beaucoup pour cet article et pour ton blog en général. Je viens de le découvrir et je suis fan. Tes articles sont si bien écrits et j’adore ton sens de l’humour.
    Tout comme les autres visiteuses de ce blog, je souffre très sérieusement du syndrome du stock de tissu démesuré. Aussi, quand j’ai vu le titre de ton article, je me suis jetée avidement sur son contenu en espérant, peut-être, y trouver le remède miracle. Bon, outre tes excellents conseils, j’avoue que la tronche et les remarques plus aigres que douces de M. Fanfreluche à mon retour des virées “tissus” avec les copines, commence quand même à me refroidir. En plus, l’automne dernier mes deux hommes ont dû vider la chambre/atelier pour un projet de peinture/décoration. A cette occasion, ils ont été confrontés aux piles de tissus que j’avais avant cela habilement dissimulées. Aïe !!
    Conclusion: j’ai fait un gros effort. Depuis le dernier marché de tissus des hollandais, en octobre dernier, je n’ai – presque – plus acheté de tissu (à part un peu de doublure – mais ça ne compte pas, n’est-ce-pas ? – et un projet anniversaire – pas pour moi – ça ne compte pas non plus). Serais-je en voie de guérison ? Pas sûr !
    En attendant, je te souhaite plein de beaux projets couture. Et au plaisir de te lire.

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    1. Merci beaucoup Fanfreluche!!! Haaaa, la frontière entre plaisir et culpabilité, pas toujours facle à gérer. Mais ce qui est important c’est de ce demander pourquoi on achete du tissu et pourquoi ça nous met tellement en joie de les accumuler?? A bientot alors?

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  16. Je dois dire que j’ai ri à gorge déployée en lisant ton article. Bon il faut bien avouer qu’on s’y retrouve toutes.. Moi aussi je suis passée par les petites boîtes puis les grandes puis les sous-boîtes… Alors comment gérer son addiction et les crises d’accumulation.. Un mauvais point pour moi ma pièce couture est très grande mais la nature ayant horreur du vide, elle commence à être bien remplie. J’essaie aussi de suivre des règles plus ou moins strictes comme n’acheter du tissu qu’à certaines occasions, lors des marchés aux tissus par exemple, je suis aussi partisane du “Internet caca” sauf cas de force majeure. Au niveau des teintes j’ai un peu de “chance”, je suis une accro du vert et du camouflage, ce qui limite quand même les tissus mais bon un bel imprimé où il y a un peu de vert fait aussi l’affaire!! Parole d’addict!
    Ma dernière résolution consiste maintenant de partir de mes tissus pour définir un projet et d’essayer au maximum de finir les restes de tissus avec des petits projets.. Liquider les stocks quoi (pour pouvoir les reconstituer)!!!
    En tout cas merci de nous faire rire et de partager ton expérience avec nous!!

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    1. OUi bon je dis tout ça, mais en fait je n’en mène pas large dans un magasin de tissu (la preuve sur mon dernier projet ou j’ai fait rentré un coupon en le faisant transité par le bac de chute, houuuu la vilaine manoeuvre!!). Je me soigne, enfin j’essaye, enfin plus ou moins!!! ;-))))

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  17. Ah ah je n’achètes plus… et j’ajoute un paramètres, je suis une grosse feignasse lorsqu’il s’agit de changer la couleur des fils de la surjeteuse et de la recouvreuse donc je sélectionne aussi mes projets par couleur de fil (oui j’ai honte). Sinon j’essaie de ne plus acheter sauf si je n’ai pas ce qu’il faut en stock ou je sélectionne le patron après avoir choisi le tissu. Cette semaine, j’ai fait le plein de bord côte pour passer mon stock de jersey également, je ne suis pas sûre que cette stratégie soit payante car j’ai fait un vrai gros stock de bord côte… à suivre ;p

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    1. Héhé la gestion du stock ça c’est définitivement un sujet à part et aussi très personnel. Suite à mon analyse, j’ai repris le chemin des magasins de tissus. Voilà, c’est fait.

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  18. Bonjour, je viens de découvrit votre blog… Le stockage de tissus, comment dire? Cela me parle tout-à-fait! A la retraite (oups, depuis 1 an déjà) J’ai stocké peu, au début, car pas trop le temps de coudre. Depuis que je ne travaille plus, le virus m’a reprise… J’ai récupéré chez ma mère et ma belle-mère = Armoire blindée, caisses sous ma table, d’autres attendent d’être lavés (suis allergique aux apprêts). J’ai décidé de ne plus aller dans les magasins, mais si j’ai besoin d’une fermeture, pas le choix et… je craque, parfois pour un coupon (pour mon petit fils) et d’autres fois pour un tissu, “au cas où” !!! En plus, il y a Internet… Je pense que c’est une addiction et nous sommes nombreuses

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